Santé qui se dégrade, forêts qui reculent, budgets qui s'envolent, bouteilles de gaz introuvables. La cuisson traditionnelle africaine coûte cher — trop cher — à trop de monde.
La pollution domestique liée à la cuisson au bois est responsable de 4 millions de décès prématurés par an dans le monde selon l'OMS. Femmes et enfants sont les premières victimes.
Le Burkina Faso et le Tchad importent 100 % de leur gaz butane. L'État subventionne à hauteur de 508 FCFA/kg — mais la subvention explose et les pénuries s'enchaînent.
Chaque repas cuit au bois entretient un ratio invraisemblable : 45 hectares perdus pour 1 hectare replanté.
du couvert forestier burkinabè déjà perdu entre 1990 et 2010.
Source : Banque Africaine de Développement
de bois de feu consommés chaque année au Tchad.
Source : AFREC 2023
Ratio perte / reforestation au Burkina Faso — un déséquilibre insoutenable.
Source : FAO
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